Ce soir, on va manger du homard. C’est la saison et on s’y attaque. Personnellement, je ne suis pas si friand de la bête, je trouve donc que c’est un méchant paquet de trouble pour une chair qui n’est finalement pas si goûteuse. Mais voilà, je me suis mis au défi de savoir pourquoi tant de gens trouve cet animal si exquis. Et je crois avoir trouvé…

J’ai fait des recherches sur la meilleure méthode de cuisson possible. Les homards que j’ai mangé dans ma vie avaient toujours été plongé tête première dans un gros chaudron remplie d’eau bouillante. Neni. Surtout qu’on ne salait même pas l’eau. Et on exagérait un peu le temps de cuisson. Résultat, une viande trop ferme et pas très goûteuse. Ce que je semble avoir trouvé comme meilleure façon est à la vapeur, dans un court-bouillon (fumet) de 1 à 2 pouces au fond d’un chaudron.

À la vapeur, il faut calculer environ 13 min pour la première livre, 3 minutes chaque livre supplémentaire. À la fin de la cuisson, on plonge l’animal dans de l’eau froide sur le dos pendant quelques minutes pour stopper la cuisson et pour le manger tiède de préférence. La subtilité de sa chair se révèle mieux ainsi.

Voici un lien très intéressant sur la bestiole.